Gaspard Grosjean est un entrepreneur français spécialisé dans le e-commerce high ticket via Google Ads. Il vit à Dubaï depuis environ trois ans au moment du tournage, réalisé en août 2026.
Son parcours public s'articule autour de ses boutiques en ligne, de la création de contenu et d'ECOM-BOSS. Son site officiel présente une méthode destinée à lancer une boutique automatisée grâce à Google Ads. Sa communauté publique sur Skool se décrit comme consacrée au lancement de boutiques e-commerce high ticket.
Sa biographie Instagram revendique actuellement plus de 9 millions d'euros générés en e-commerce. Dans la vidéo RUSH, il évoque également son patrimoine, ses revenus, ses effectifs et les résultats de certaines boutiques.
De l'intérim aux premières boutiques
Avant le e-commerce, Gaspard travaille en intérim comme préparateur de commandes. Il explique avoir repris des études pour rassurer ses parents, notamment une licence d'économie-gestion puis une formation liée au sport.
Sa première boutique vend des élastiques de musculation. Une deuxième commercialise des tee-shirts. Il nous confie continuer ses études en alternance alors que ses premières activités commencent déjà à produire des revenus. Ce décalage entre sécurité familiale et envie d'entreprendre devient l'un des fils conducteurs de son parcours.
Google Ads et le modèle high ticket
Gaspard explique avoir d'abord appris gratuitement sur YouTube, avant de suivre un coaching auprès d'un entrepreneur britannique. Cette étape lui aurait notamment permis d'accéder à de nouveaux fournisseurs et de se diriger vers des produits plus chers.
Le principe du high ticket est de vendre des produits dont le prix unitaire est élevé. Gaspard cite des produits dépassant 500 euros.
Neuf boutiques et une équipe élargie
Pendant l'interview, Gaspard nous dévoile être impliqué dans 9 boutiques et associé avec 6 élèves. Il évoque également une organisation comptant entre 30 et 35 salariés et freelances.
Il explique que les boutiques déjà structurées peuvent lui demander environ une heure de travail quotidien, après une phase de lancement beaucoup plus intense. Il consacre le reste de son temps à l'accompagnement, aux contenus et à d'autres investissements.
Dubaï : fiscalité, sécurité et environnement
Gaspard assume avoir choisi Dubaï notamment pour la fiscalité et la sécurité. Il mentionne dans la vidéo un impôt sur les bénéfices de 9 %.
Au-delà de l'aspect financier, il décrit Dubaï comme un environnement dans lequel il se sent bien et rencontre d'autres entrepreneurs. Il n'exclut toutefois pas d'autres lieux de vie à l'avenir et dit se projeter surtout sur une année, plutôt que sur cinq ou dix ans.
ECOM-BOSS et l'accompagnement
ECOM-BOSS est présenté comme un
accompagnement consacré au lancement et au développement de boutiques e-commerce via Google Ads. Dans la vidéo, Gaspard anime une session de groupe avec une trentaine de participants et explique inviter ponctuellement des spécialistes,
notamment sur les sujets juridiques et fiscaux.
Le site officiel met en avant un objectif
commercial de 1 000 euros de chiffre d'affaires par jour. Il s'agit d'un objectif marketing, pas d'une garantie de résultat. La réussite dépend notamment du produit, du budget, des dépenses publicitaires, des marges et du travail fourni.
Une vision plus nuancée de la réussite
La fin de l'immersion s'éloigne des voitures et des chiffres. Gaspard parle de sa relation avec Margot, présente avant ses premiers résultats, et explique qu'elle reste l'une de ses principales conseillères dans les décisions personnelles et professionnelles.
Il reconnaît que l'argent ne suffit pas à construire une vie satisfaisante. Il cite les relations humaines, la santé, le sport, le couple et la foi parmi les dimensions qu'il cherche désormais à
développer ou à préserver.
Pendant près de 51 minutes, Mathieu suit Gaspard dans son quotidien à Dubaï. L'immersion aborde ses débuts à l'usine, ses premières ventes, sa méthode e-commerce, son organisation actuelle, sa relation à l'argent, ses choix de vie et ses projets .La vidéo alterne échanges sérieux et moments plus légers, notamment la visite de sa maison, les voitures, les cigares et la séquence de ski en intérieur. Elle montre aussi une séance de travail réelle avec ses élèves.