Céline Clusman, entrepreneure et formatrice Cosy Ongles, lors de son immersion RUSH 24H à Dubaï.

Céline Clusman : réussir malgré l'échec scolaire et trouver sa propre voie

MINDSET • CONFIANCE EN SOI • ENTREPRENEURIAT

Peut-on réussir dans l'entrepreneuriat après avoir rencontré des difficultés à l'école ? Le parcours de Céline Clusman, connue sous le nom de Cosy Ongles, montre qu'il existe plusieurs chemins vers la réussite.

Sans baccalauréat, mais avec un CAP esthétique et une forte envie d'indépendance, Céline a commencé à travailler à 18 ans, ouvert son premier salon d'onglerie à 20 ans, puis développé une activité de formation et de création de contenu.

Aujourd'hui installée à Dubaï, elle revient sur son parcours dans une immersion RUSH 24H avec Mathieu.

1. Quand l'école ne révèle pas toutes les capacités

Pour Céline Clusman, les années scolaires n'ont pas été synonymes de réussite.

Elle raconte avoir rencontré des difficultés dans le système éducatif traditionnel et ne pas avoir obtenu le brevet ni le baccalauréat.

Pourtant, cette expérience ne l'a pas empêchée de trouver sa voie.

En s'orientant vers l'esthétique, elle découvre un domaine dans lequel les compétences pratiques, la créativité et la relation avec les clientes occupent une place centrale.

Elle obtient son CAP esthétique et décroche un premier CDI à 18 ans.

La première leçon de son parcours : les résultats scolaires ne résument pas les capacités d'une personne.

Un diplôme peut ouvrir des portes, mais l'expérience, l'apprentissage continu et la motivation jouent également un rôle essentiel dans la construction d'une carrière.

2. À 20 ans, choisir l'indépendance plutôt que la sécurité

Après ses premières expériences professionnelles, Céline prend une décision importante : quitter son CDI pour créer sa propre activité.

À seulement 20 ans, elle installe son salon d'onglerie dans la maison de ses parents, près de Lille.

Ce choix lui permet de commencer avec des charges limitées.

Mais devenir indépendante implique aussi de nouvelles responsabilités :

  • Trouver ses premières clientes.
  • Organiser ses journées et ses rendez-vous.
  • Fixer ses tarifs.
  • Gérer ses dépenses.
  • Fidéliser sa clientèle.
  • Développer sa réputation.

Céline découvre progressivement qu'être entrepreneure ne consiste pas uniquement à maîtriser un métier.

Il faut également apprendre à gérer une activité et à prendre des décisions.

La deuxième leçon : il n'est pas nécessaire d'attendre que toutes les conditions soient parfaites pour commencer.

Il reste indispensable d'évaluer les risques, mais un projet peut se construire progressivement, à partir de moyens adaptés à sa situation.

3. Transformer ses compétences en confiance

La confiance en soi ne précède pas toujours l'action.

Elle peut aussi se développer grâce à l'expérience.

En exerçant son métier, Céline perfectionne ses techniques, développe sa clientèle et apprend à résoudre les problèmes rencontrés au quotidien.

Chaque nouvelle étape lui permet d'acquérir davantage d'autonomie.

Après plusieurs années à la tête de son salon, elle s'oriente vers l'enseignement.

Ce changement est important : elle ne se contente plus de réaliser des prestations, elle commence à transmettre ce qu'elle a appris.

Son expérience devient une compétence qu'elle peut partager avec d'autres professionnelles.

La troisième leçon : la confiance se construit aussi en constatant ses propres progrès.

Plutôt que d'attendre de se sentir parfaitement légitime, il est possible d'avancer par étapes, de développer ses compétences et de s'appuyer sur des résultats concrets.

4. Ne pas rester enfermée dans son premier métier

Céline aurait pu poursuivre uniquement son activité de prothésiste ongulaire.

Mais elle choisit de faire évoluer son parcours.

Après la pratique vient la formation. Puis les formations en ligne et le développement de contenus sur les réseaux sociaux.

Instagram, initialement utilisé pour présenter son travail, devient progressivement un outil pour partager son expérience et faire connaître ses offres.

Elle développe également des accompagnements autour de la communication digitale.

Cette évolution montre qu'un premier métier n'est pas nécessairement une destination définitive.

Il peut devenir le point de départ d'autres activités.

La quatrième leçon : savoir évoluer est aussi important que savoir commencer.

De nouvelles compétences, des outils numériques ou des besoins différents peuvent ouvrir des possibilités qui n'existaient pas au lancement d'une activité.

5. La réussite ne se limite pas à l'argent

Aujourd'hui installée à Dubaï, Céline partage dans RUSH 24H sa vision de l'indépendance financière.

Mais son témoignage ne se limite pas à ses activités professionnelles.

Elle accorde également une grande importance à sa famille et au soutien reçu de ses parents.

Pendant l'immersion, elle raconte notamment leur avoir offert un camping-car pour leur retraite.

Ce cadeau représente une manière concrète de les remercier pour leur accompagnement.

Au-delà du chiffre d'affaires ou du lieu de vie, son parcours met en avant une autre dimension de la réussite : pouvoir faire des choix et contribuer au bonheur de ses proches.

La cinquième leçon : définir ses propres objectifs permet de donner davantage de sens à son travail.

Pour certains, réussir signifie développer une grande entreprise. Pour d'autres, il s'agit de gagner en autonomie, de disposer de plus de temps ou d'aider leur famille.

Il n'existe pas une définition unique de la réussite.

6. Comment appliquer ces leçons à son propre parcours ?

L'histoire de Céline Clusman peut inspirer celles et ceux qui doutent de leurs capacités ou qui envisagent une reconversion professionnelle.

Voici cinq pistes concrètes :

Identifier ses compétences réelles. Les résultats scolaires ne sont qu'un élément d'un parcours. Les savoir-faire pratiques, la créativité et les qualités relationnelles peuvent également devenir des atouts professionnels.

Commencer à une échelle raisonnable. Tester une activité avec des charges maîtrisées permet d'apprendre sans engager immédiatement des moyens trop importants.

Mesurer ses progrès. Les premières clientes, les nouvelles compétences acquises ou les retours positifs constituent des indicateurs concrets d'évolution.

Continuer à apprendre. Une expertise initiale peut être complétée par des compétences en gestion, communication, marketing ou formation.

Définir sa propre réussite. Clarifier ses priorités personnelles permet de prendre des décisions cohérentes avec ses ambitions.

Ces principes ne garantissent pas le succès d'un projet entrepreneurial. Ils offrent toutefois une méthode pour avancer de manière progressive et réfléchie.

Ce qu'il faut retenir du parcours de Céline Clusman

Le parcours de Céline Clusman rappelle qu'une scolarité difficile ne ferme pas toutes les portes.

Grâce à une formation professionnelle, à l'expérience du terrain et à sa capacité à faire évoluer son activité, elle a construit un parcours allant de l'onglerie à la formation et à l'entrepreneuriat.

Son histoire met en évidence trois idées essentielles :

  • Un parcours scolaire ne définit pas toute une vie professionnelle.
  • La confiance en soi peut se développer grâce à l'action et à l'expérience.
  • La réussite dépend aussi des objectifs que l'on choisit de poursuivre.

Découvrez Céline Clusman dans RUSH 24H

Pour découvrir son parcours en vidéo, retrouvez l'immersion de Mathieu avec Céline Clusman à Dubaï.

Elle y raconte ses débuts, son évolution professionnelle et les décisions qui ont marqué son aventure entrepreneuriale.

Retrouvez également sur RUSH :

Retour au blog